Tuesday, October 6, 2009

Another View of Precarious University Employment

Yesterday and today I linked to Catherine Rollot's reportage on precarious employment in French universities. Here is a critique of Rollot's article, which alleges that she blames tenured professors who, in the view of the blogger, have done what they can to ameliorate the situation of the untenured rather than exploit them (via Laurent Bouvet on Facebook).

Changement de Régime

It seems that Sarkozy's ministers are watching what they eat:

Jean-Michel-Cohen y va même de son explication pour décrypter ce phénomène nouveau. Selon lui, "la mode des régime [sic], c'est l'effet du chef. La silhouette est devenue un véhicule de communication politique".


"Image buffing" is more than just a metaphor in France.

Young Scholars Testify

Sad stories of a university system in disarray.

A W. C. Fields Invitation

Rachida Dati is back in the presidential good graces, we are told by leading Elysologists. How do they know? Why, she's been invited on a presidential junket to Kazakhstan! Kazakhstan? What could be better? Two weeks in Philadelphia (pace W. C. Fields)? Well, the winking-and-nudging Le Point makes a point of noting that Carla will not be part of the presidential entourage for this trip. But will we see photos on carlabruni.org, the First Lady's new Web site (assuming it can stay up for more than 5 minutes at a time, which it doesn't seem to have managed yet)? Perhaps not. Trouble in paradise? After all that painstaking image-buffing, Facebooking, tweeting, etc., why would the Elysée comm shop allow this to happen? Was the presidential image becoming too domesticated, almost henpecked?

Speaking of images, Carla's has been taken in hand by professionals. Her Web site (I finally managed to get on) features an interview with fashion-designer Jean-Paul Gautier, which is, to put it mildly, exhaustive and exhausting:

Vous évoquez souvent votre appartenance sociale. Il y a deux manières de parler de ses origines, en les reniant ou en les revendiquant. Quelle importance ont-elles pour vous ?

Je me situe bien par rapport à elles. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’aimaient. C’étaient des petits Français moyens. Mon père était comptable, ma mère caissière dans le restaurant d’une administration. Ma grand-mère était infirmière. C’était un personnage à part. En plus de ses attributions officielles, elle faisait du magnétisme. Elle pratiquait même des massages de beauté. Nous habitions à Arcueil. Un aqueduc sépare de Cachan. Une ville communiste et une ville socialiste. Je me souviens d’un retour d’école. J’avais répété ce que m’avait dit le directeur, un communiste qui dispensait un enseignement assez politisé. Mes parents avaient été choqués. Ils étaient socialistes, mais ce n’est pas ce qu’ils attendaient de l’école. On n’avait pas à avoir ce genre d’influence sur un enfant.

...

Lorsque vous habillez Madonna pour un spectacle, ces vêtements peuvent-ils «redescendre» dans le prêt-à-porter ?

Ce genre d’aller-retour m’inspire. Travailler avec Madonna, Mylène Farmer, Almodovar, Greenaway, Chopinot, Jeunet, Besson, Prejlocaj, soit pour la musique, le cinéma ou la danse, est très stimulant. J’entre dans des histoires. Il n’y a ni considération industrielle ni contrainte de mode. Bien sûr, ils veulent du Jean Paul Gaultier. Mais ce sont des rencontres qui permettent de mieux me comprendre, de me caméléoniser. Les collections d’après, en portent souvent l’influence.

And lots, lots, lots more of the same. So what is all this propaganda pipole doing on Carla's Web site? Gautier is affiliated with the Carla Bruni Foundation. So, free advertising for Gautier and low-cost high-fashion knockoffs for the starving masses of Bangladesh. But the Web design is as slick as can be, nothing like Royal's or Delanoë's. So, take your choice: slick professional PR or earnest amateur incompetence. Kind of parallels the choice between parties, no?