Monday, April 18, 2011

BHL Blames NATO

Indefatigable, the peripatetic philosopher-diplomat-general returns from yet another trip to Libya with an explanation of the rebels' lack of success. It's NATO's fault:


4. Les frappes. J'ai eu le privilège d'être admis dans la Control Room de l'état-major de la Libye libre. J'ai pu y consulter le livre de bord où se trouve consigné l'historique des opérations demandées par les Libyens et mises en œuvre par la coalition.
Et j'ai clairement vu qu'il y a eu une première phase : celle où chaque pays avait la maîtrise de ses avions et où, entre le moment où Younes et son adjoint, le général de brigade Abdeslam Alhasi, donnaient la position d'une pièce d'artillerie et le tir qui la neutralisait, il s'écoulait à peine une heure. Puis une deuxième phase qui s'ouvre avec le passage du commandement à l'OTAN : le délai moyen devient de 7 heures – tout le temps qu'il faut à la "cible" pour bouger, voire disparaître ou se fondre au milieu des civils. 

Of course there are a few other problems as well: lack of training, poor arms, poor organization, Qaddafist infiltration, etc. But a few more BHL shuttle missions to deliver hope and hype in equal measure should suffice to turn the tide.

ADDENDUM: Here is another account of life inside the rebel camp to contrast with BHL's.

1 comment:

massilian said...

Yes, yes, BHL again. But when I read Claude Lanzmann Tribune Libre http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/16/libye-rheteurs-et-decideurs_1508659_3232.html in today's Le Monde, his easy "désenchantement" doesn't make me feel confortable at all.