Tuesday, May 10, 2011

Bilan globalement ambigu

May 10, 30 years after. Two bilans très contrastés des années Mitterrand. Bizarrely, the good one is from a publication of the right, Causeur, the bad one from a publication of the left, Le Monde diplomatique.

Now that de Gaulle has been canonized, there are many in France who have no idea of why the election of Mitterrand might have been greeted as a liberation. For them, Jérôme Leroy's evocation of one of the darker sides of Gaullism, the Service d'Action Civique, is salutary:

SAC : Le service d’action civique. Quand Le juge Fayard d’Yves Boisset passait à la télé, on entendait un bip quand les acteurs parlaient du SAC. Cela faisait rigoler tout le monde car c’était l’exemple même de censure absurde qui donnait envie de se documenter. On apprenait qu’au départ, c’étaient des types plutôt courageux, anciens de la Résistance, qui protégeaient De Gaulle en contre-barbouzant l’OAS, avec les mêmes méthodes qu’elle. Assez étrangement, une fois la guerre d’Algérie terminée, le SAC a recyclé des anciens de l’OAS et s’est transformé en milice électorale spécialisée dans la chasse aux colleurs d’affiche de gauche et en milice patronale chargée de casser les grèves. L’élection de Mitterrand ayant troublé tout ce petit monde hystériquement anticommuniste, l’histoire du SAC s’est terminée assez salement pendant l’été 81 par la tuerie d’Auriol qui vit l’exécution par balles d’une famille de six personnes dont un enfant de sept ans. Le SAC a été interdit et dissous l’année suivante à l’Assemblée Nationale.

1 comment:

Scaramanga said...

One could also mention the hectic property speculation and in Paris under de Gaulle who, despite himself being honest to the point of punctiliousness, apparently had no interest in thwarting the misdeeds of his underlings -from Papon to the SAC.