Saturday, May 7, 2011

Devedjian dixit

Patrick Devedjian, a sly fox, a survivor, who went from street brawler to Aronien to Sarkozyste to outcast of Sarkozysme to, once again, soutien fidèle. Here he is in Le Monde this morning:


M. Sarkozy est donc plus dans la séduction que la rationalité ?C'est un mélange. La politique n'est jamais totalement rationnelle. Il y a le besoin de séduire et aussi de surprendre. Et d'ailleurs, ça marche souvent. Quand il fait entrer Frédéric Mitterrand au gouvernement, la réaction générale est de dire, bien joué !
...
Que reste-t-il du 10 mai 1981 ? Si je faisais de la polémique, je dirais l'extrême droite au Parlement et les communistes au gouvernement ! En réalité, ce n'est pas cela qui reste. L'acquis du 10 mai 1981, c'est le confortement des institutions, qui jusqu'alors étaient discutées du fait de l'absence de l'alternance, la décentralisation, et l'abolition de la peine de mort, même si celle-ci relève plus du symbolique. Mais il est vrai qu'en politique, le symbole prend souvent plus d'importance que la réalité. C'était hier le Fouquet's, aujourd'hui la Porsche.

On the Porsche, see below. As you see, the cunning of the fox, and it isn't always easy to distinguish between political cunning and political intelligence. On this point, see the remembrance of Mitterrand by historian David S. Bell of Leeds (not to be confused with David A. Bell of Princeton).

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