Wednesday, May 25, 2011

The Taboo Is Lifted, and Now What?

The DSK affair seems to have lifted the taboo on reporting "sexual harassment" charges in the media, but the negative consequences are already apparent in the case of Georges Tron:


"L'une comme l'autre dénoncent les très nombreux gestes déplacés du maire dans la foulée de leur embauche. Sous couvert de réflexologie (massage thérapeutique des pieds), Georges Tron se serait permis de leur caresser les pieds en toutes circonstances", ajoute le quotidien, affirmant que les plaignantes ont fait état ensuite de "véritables agressions sexuelles". Ces dernières, écrit le journal, "sont devenues dépressives, au point de tenter de mettre fin à leurs jours".
"J'observe que cela vient de Me Gilbert Collard, qui est un proche de Marine Le Pen, avec laquelle je suis en conflit depuis des mois", a poursuivi M. Tron. Plusieurs contentieux opposent Georges Tron à la famille Le Pen à Draveil. "Je ne suis pas naïf, on cherche à faire écho à une affaire qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique...", a enfin relevé M. Tron, en faisant référence aux accusations de tentative de viol d'une employée d'hôtel qui pèsent sur Dominique Strauss-Kahn aux Etats-Unis.
So, is Tron a serial foot-fetishist or worse? Or is he a victim of manipulation and attempted destabilization by the FN? On the whole, I think it's a good thing that such allegations can be aired openly, but the French public must also learn to treat them with the appropriate skepticism until the charges are proven.

UPDATE (flash from Le Monde):

Le parquet d'Evry ouvre une enquête préliminaire visant Georges Tron


Une plainte a été déposée pour "harcèlement sexuel" contre le secrétaire d'Etat à la fonction publique par deux ex-employées municipales de Draveil (Essonne), ville dont M. Tron est le maire. La procureure de la République, Marie-Suzanne Le Queau, précise que si les faits reprochés étaient avérés, ils pourraient être qualifiés d'agression sexuelle et de viol. (Reuters)

1 comment:

Alex Price said...

A key point, it seems to me, is that the news reports on Tron’s alleged sexual harassment are based on the formal accusations of two former employees. In other words, they have pressed charges, precisely what Banon and others spoken of in connection with DSK did not do. Publishing a story about allegations that are already public is quite different from publishing the results of a paper’s own independent investigation, like the one the LA Times published in regard to Schwarzenegger’s propensity for groping, for which no one had pressed charges. If stories are based only on public, formal charges, there are built-in safeguards against slander. In this case, if the two employees are lying and no basis can be found to support their allegations, they risk countercharges from Tron.