Thursday, November 17, 2011

Justice, the Imperfect of the Subjunctive, and Jacques Lacan

« Bien qu’il [Lacan] eût émis le vœu de finir ses jours en Italie, à Rome ou à Venise et qu’il eût souhaité des funérailles catholiques, il fut enterré sans cérémonie et dans l’intimité au cimetière de Guitrancourt ».
This sentence, written by Elisabeth Roudinesco about Jacques Lacan, is at the heart of a lawsuit by Lacan's daughter, Judith Miller, against Roudinesco, who is accused of slandering the late psychoanalyst. Roudinesco's lawyer, the inevitable Georges Kiejman, bases his defense on Grévisse's French grammar:

A l’adresse du tribunal dont il pressent qu’il hésitera à s’aventurer dans l’interprétation des dernières volontés lacaniennes, Me Kiejman propose une caution plus familière. Celle de Grévisse, selon lequel, assure-t-il, le plus que parfait du subjonctif – « bien qu’il eût souhaité" - peut avoir « une valeur indicative ou conditionnelle sans que rien ne permette de distinguer ces deux modes ». Et vient la péroraison : « Le doute, fût-il grammatical, doit bénéficier à l’accusé ! ».
In other words, did Roudinesco write, that Lacan "may have expressed the wish to die in Italy and have a Catholic funeral" or that he "did express the wish?" Grévisse says there's no way to tell. « Le doute, fût-il grammatical, doit bénéficier à l’accusé ! ». For this, Kiejman will no doubt go down in the annals of French legal and grammatical history.

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