Thursday, November 24, 2011

Sarkozy, Socialist

Bernard Girard criticizes President Sarkozy's intervention to prevent firms in which the state holds a capital interest from laying off workers:

Faut-il rappeler une nouvelle fois ce que les économistes répètent sans cesse : une entreprise qui ne peut pas licencier ne recrute pas. Ou pas avec des contrats à durée indéterminée. Elle fait appel à l'intérim, aux contrats précaires… Cela ne veut pas dire que les dirigeants des entreprises qui licencient prennent toujours les bonnes décisions lorsqu'ils choisissent de licencier, tant s'en faut, mais ils sont certainement mieux informés des besoins et de la situation réelle de leur entreprise que des fonctionnaires ou politiques qui ne la voient que de très loin.
Faut-il ajouter que des dirigeants qui jugent nécessaire de licencier et qui savent qu'un de leurs actionnaires va s'y opposer seront tentés, non pas d'abandonner leur projet, mais de charger la barque, d'expliquer qu'il leur faut licencier 1000 personnes quand en licencier 200 suffirait, pour se garder une marge de négociation? Le gouvernement qui aura obtenu que l'entreprise réduise ses exigences et ne licencie que 200 personnes pourra chanter victoire, mais l'entreprise aura obtenu ses fins.
Dubious economics, no doubt, but good politics? Time will tell, but it does put Hollande on the defensive.

Happy Thanksgiving

It's Thanksgiving here in the US, so, to all who are celebrating, happy holiday!

Du rififi chez les Verts, encore

The Greens see red:
"C'est cela, la leçon de cet épisode peu glorieux : il faut entourer Eva, ne pas lalaisser seule dans les situations difficiles." L'onctuosité des propos tenus hier par le député Vert Noël Mamère (Gironde) ne doit pas faire illusion.
Si les dirigeants d'Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV), réunis mercredi 23 novembre après-midi en bureau extraordinaire, pour évoquer sans le dire le "cas Joly", se sont séparés dans une ambiance "apaisée", le "recadrage" de la candidate écologiste est en cours.

France, Italy, Germany: The Great Euroquarrel

Impending doom has failed to concentrate the minds of the key European leaders, Sarkozy, Merkel, and Monti:

En réalité, M. Sarkozy est particulièrement ennuyé, après l'échec du sommet avec Mario Monti et Angela Merkel, qui s'est tenu à Strasbourg, ce 24 novembre. LEs dirigeants ont décidé de ne pas parler de la banque centrale européenne. Officiellement, pour respecter l'indépendance de l'institution de Francfort. En réalité, parce qu'ils sont en désaccord total sur le rôle de l'institution pour sauver l'euro. M. Sarkozy veut qu'elle vole au secours des Etats en faillite. M. Monti n'en veut pas, mais défend l'idée d'avoir des euroobligations pour mutualiser le risque financier comme en Europe. Mme Merkel ne veut ni bouger sur la BCE ni bouger sur les euroobligations.
Sarkozy will deliver a major speech on Europe next Thursday, Dec. 1.