Saturday, May 12, 2012

Already the Hit Show of the Legislative Season

Mélenchon-Le Pen, Season 2, is already the hit show of the legislative round. The screenwriters will no doubt come up with some salty dialogue to match these exchanges from Season 1:
Le 18 janvier, à Metz, Jean-Luc Mélenchon ouvre le feu et qualifie la présidente-candidate du FN de "semi-démente, qui propose des solutions auxquelles personne ne peut croire". Il donnait ce jour-là un meeting sur ces terres lorraines frappées par la désindustrialisation pour commencer "l'opération de nettoyage par rapport à la prétendue présence du FN dans les milieux ouvriers et employés". "Cette Mme Le Pen, qui n'a aucune espèce d'imagination, passe son temps à faire des emprunts forcés pour dire : je parle comme Mélenchon. Voyez mes ailes, je suis un oiseau. Et de temps à autre, je suis xénophobe, voyez mes pattes, je suis un rat. Cela nous fait une chauve-souris."

Dès le lendemain, Marine Le Pen riposte : Mélenchon "perd ses nerfs, je comprends ! C'est quand même pitié de voir quelqu'un qui se présente comme étant le défenseur des ouvriers n'attirer" que 2 % de leurs intentions de vote, ironise-t-elle. Tout en dénonçant "un vrai dérapage", la présidente du FN considère : "Tout ça, c'est du cinéma, c'est un grand comédien, M. Mélenchon. Devant les caméras, il éructe, il menace, il insulte. Mais en dehors des caméras, c'est un homme charmant, affable, presque un petit garçon."

1 comment:

brent said...

Three quick thoughts on Mélenchon's "homeric" campaign: 1) He remains rhetorically formidable, viz. the brilliant tag '"homeric," irresistible to commentators; 2) on the other hand, "homeric" points to a literary, quixotic quality that also marked the presidential campaign, arguably an exercise more cultural than political; and yet 3) "homeric" remains provocative in its ambiguity: does it predict the tragedy of a warrior whose vulnerabilities outweigh his valor, or will the story end in a triumphant homecoming?