Thursday, January 19, 2012

Critique of French Higher Education Policy

Christophe Charle and Charles Soulié offer a blistering critique of the reform of French higher education carried out by the right over the past ten years. Rather too blistering, I think, since it omits the defects of the old system and exaggerates those of the new. Still, there are many good points, such as:
La seconde menace tient aux évolutions contrastées entre les filières et les disciplines. Le déclin des disciplines anciennes ou les plus académiques au profit des nouveaux domaines ou de filières à vocation professionnelle ou axées sur des emplois supposés d'avenir s'est déjà manifesté depuis quelques années. Là encore, les écarts se creusent entre établissements. Les universités dominées par les sciences humaines et sociales, certaines universités scientifiques les moins bien situées dans les hiérarchies académiques sont très affectées par ces baisses et les changements d'option des nouvelles générations étudiantes.

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Jusqu'ici, le gouvernement a mis en place surtout un processus darwinien de sélection des plus forts à travers les diverses compétitions lancées ces deux dernières années autour des trophées du grand emprunt : plan Campus, EquipEx, LabEx, IdEx, etc. Dans un deuxième temps, il pourra utiliser les procédures d'évaluation mises en place pour répartir inégalement les sacrifices entre les établissements les plus fragiles au nom d'une rigueur qui ne doit pas pénaliser ceux qui réussissent, concurrence internationale oblige.

Bayrou Worries Hollande

François Hollande can read the polls as well as we do, and Bayrou's rise has him worried. So he has ordered his troops not to go easy on the centrist:
Il n'a pas échappé aux socialistes que depuis deux mois, les intentions de vote en faveur du président du MoDem sont en hausse dans les enquêtes d'opinion. Quand 6 % à 7 % des sondés se disaient prêts à voter pour le centriste au premier tour en novembre dernier, ils sont aujourd'hui de 11 % à 15 %. Depuis son entrée en campagne le 7 décembre, sa progression l'a même fait atteindre un niveau d'intentions de vote légèrement supérieur à celui qu'il avait en 2007.
Si ceux qui se déclarent prêts à voter pour lui se disent encore peu sûrs de leur choix, le président du MoDem a reconquis, en un peu plus d'un mois, une partie de ses électeurs de 2007. Or, ceux-ci l'avaient principalement quitté au profit de François Hollande, a notamment montré le dernier baromètre Ipsos-Logica Business Consulting pour Le Monde, France Télévisions et Radio France, réalisé le 13 et 14 janvier.
Indeed, the whole scenario is reminiscent of 2007. And this is not good news for Hollande, who has yet to "establish his brand" with swing voters. The manifest disorganization of the Socialist campaign organization is one factor. But even more important, I think, is Hollande's frustrating cautiousness. He has yet to define a clear program. He has given signs of following Sarkozy's line of reducing the size of government and accepting austerity as a solution to Europe's crisis. He has failed to challenge the parameters of the deal with Germany in any concrete way but has only said that if he is elected, he will ask for a "renotiation." Worse still, L'Express has reported (perhaps inaccurately) that in a private meeting with CEOs, Hollande allegedly indicated that he would carry austerity even farther than Sarkozy has done, cutting back on occupational training and housing assistance--both of which would be huge errors.