Tuesday, February 28, 2012

Hollande: Too Timid?

Médiapart finds Hollande's tax reform proposal, even with the new 75% levy on incomes over €1 million, too timid by far. Thomas Piketty doesn't go quite that far but is fairly critical of Hollande, even while judging him "infinitely superior" to Sarkozy:
Beaucoup ont donc dit leur déception. Cela a notamment été le cas de l’économiste Thomas Piketty qui, dans un long entretien en vidéo sur Mediapart le 10 février dernier (lire Piketty à Hollande : davantage d’audace !) a regretté que la fusion soit renvoyée à plus tard et que les taux d’impositions soient si peu relevés. L’économiste faisait ainsi ces constats : quand la gauche a quitté le pouvoir en 2002, le taux supérieur de l’impôt sur le revenu était de 52,75 % ; la droite l’a ensuite fait passer à 41 %. Or, puisque François Hollande veut maintenant remonter ce taux à 45 %, « cela revient à valider les deux tiers de la baisse » de la droite, remarquait-il. « Dix ans d’opposition pour en arriver là dans la réflexion fiscale, avouez que ce n’est pas terrible… », déplorait-il.

The Conseil Constitutionnel Defends Free Speech

Le Conseil constitutionnel rejette la loi pénalisant la négation des génocides

Le Conseil constitutionnel a déclaré inconstitutionnelle, mardi 28 février, la loi réprimant la contestation des génocides, dont le génocide arménien. Le Conseil a estimé que le législateur a porté une "atteinte inconstitutionnelle à l'exercice de la liberté d'expression et de communication". (Le Monde)

Another well-deserved slap in the face to Sarkozy and the UMP.

"Le Mou" contre "le Vulgaire"

The tone of the campaign has been set: Sarkozy and his minions have called Hollande "soft," a "liar," "captain of a pedalo," etc., and Hollande has now struck back, deploring the "vulgarity" of "the incumbent candidate" (a subtle way of dethroning the "incumbent president"). Or, as Le Point cheekily puts it:

Son truc, c'est plutôt le décalage : il préfère prendre le risque de passer pour un Bisounours qui s'offusque de la "vulgarité" et de l'inélégance des attaques du méchant Sarkozy que de s'abaisser à lui répondre. Ce qu'il perd en virilité, il le gagne en sérieux, pense-t-il. Il a voulu montrer qu'il connaissait ses dossiers - et il les connaît.