Friday, May 4, 2012

Panel Discussion at Stanford Today

I will be on a panel to discuss the French elections at Encina Hall, Stanford, today at noon.


The May 1 Rallies

A comprehensive report by Didier Le Saout, via Arun Kapil.

A Centrist Decides ... for Hollande

Frédéric LN, MoDem supporter and erstwhile staffer, fellow blogger, reader of French Politics, and friend, has made up his mind to vote for Hollande. Here is his reasoning:

Une décision banale, un vote comme un autre, et pourtant, un vote dans l'inquiétude.
Parce que c'est la crise, et que le programme PS était aussi délirant que le programme UMP.
Parce que c'est la crise, et que la concentration des pouvoirs à l'Élysée garantit l'aveuglement et l'inefficacité des décideurs.
Sur ces deux sujets, François Hollande a montré, en particulier depuis le premier tour, qu'il était conscient des dangers. Il s'est engagé, verbalement, sur 50 milliards d'économies, sur 100 députés à la proportionnelle, sur des nominations contrôlées par le Parlement, sur un référendum pour abolir le cumul des mandats.
C'est exactement la réponse à nos questions. Ce qui pèse lourd dans la balance.
Mais que valent ces engagements verbaux ? Ceux de François Hollande pèseront-il moins léger que ceux pris en 2007 par Nicolas Sarkozy ?
Cela reste notre inquiétude…
Bernard Girard's analysis of the importance of Bayrou's (and Frédéric's) decision is here. For Bernard, MoDem's leader has signaled the divorce of the center from the right, with which it had lived in uneasy concubinage for more than half a century.

Sans commentaire


«Et pour nous au Front national... euh... pour eux au Front national», a promptement corrigé Gérard Longuet, qui a eu une jeunesse à l'extrême droite.
Il a dit ensuite à propos de ce lapsus linguae: «On va dire un lapsus Longuet»...

Sophie Meunier's Take

An audio interview here. I haven't been able to listen to this yet because of a bad Internet connection in the hotel, but I hope you have better luck.

Team of Rivals

The UMP is beginning to resemble the former PS: un panier à crabes. Alain Juppé assembled the "team of rivals"--besides himself, Copé and Fillon--who are likely to vie for supremacy in the post-Sarkozy UMP (assuming no upset on Sunday).
Le meeting a pris, par moments, des allures de requiem. Et d'un drôle de jeu de rôles. Jouant à domicile, M. Juppé s'est contenté d'un bref discours introductif, conclu par une adresse subliminale au public : "Vous êtes venus surtout pour écouter Jean-François Copé et François Fillon." Et la salle de lui lancer des "oh!"de dépit.

Moïsi's Analysis

Dominique Moïsi gives his take on the election here.

Grunstein Views the Election

Judah Grunstein's analysis is here.

Identity Crisis on the Right

David Bell's analysis here.