Thursday, September 27, 2012

De Long on the Euro Crisis


So we are left with a combination of the first three options, also known as “policies to restore European growth” – a phrase that appears in every international communiqué. But the communiqués never get more specific. Europe’s technocrats understand what adoption of “policies to restore European growth” means. So do some of Europe’s politicians. But European voters do not, because politicians fear that spelling it out would be a career-limiting move.

But if Europe does not adopt some combination of the first three options as policy goals over the next five years, it will face a stark choice: either lost decades for southern Europe (and perhaps northern Europe as well), or continued north-south payment imbalances that will have to be financed through fiscal transfers – that is, by taxing the north.

Northern Europe’s politicians should become more explicit about what “policies to restore European growth” actually mean. Otherwise, ten years from now, they will be forced to confess that today’s dithering imposed enormous additional tax liabilities on northern Europe. That might turn out to be the ultimate career bummer.
Indeed, but how?

The Future of Europe: Two Speeds or Complete Stall?

Jean-Claude Piris envisions the future of Europe and sees a "two-speed union" ahead. Most of all, he sees quite clearly the impossibility of advancing toward the kind of future that Chancellor Merkel would prefer. But with such profound divergences between the French and German positions, it is difficult to see how any progress is to be made at all:

Pour sauver l’Union européenne de ses crises à la fois de gouvernance et de politiques publiques, Jean-Claude Piris envisage quatre scénarios. Le premier consiste à modifier en profondeur les traités européens. Mais l’auteur n’y croit pas, dans la mesure où il voit mal les Vingt-Sept se lancer dans de nouvelles négociations longues après l’expérience de Lisbonne. Jean-Claude Piris a certainement raison bien qu’il ne faille pas négliger les déclarations d’Angela Merkel visant à réformer en profondeur les traités. Il est peu probable cependant que la France (sans laquelle il est difficile d’agir) puisse l’accepter, lorsque l’on observe combien le Président de la République et le Premier ministre ont déjà du mal à faire accepter à leur majorité la ratification du traité budgétaire européen. Le projet politique raisonnable qu’incarnent les deux chefs de l’exécutif ne reflète en effet que marginalement l’attente de bien des Français qui ne souhaitent aucunement que leur pays partage avec d’autres le long terme de la nouvelle marche du monde. La nostalgie des Trente Glorieuses (y compris chez ceux qui ne l’ont pas vécu) conduit, au contraire, à considérer que les refus de l’Europe et de la mondialisation sont les meilleures recettes d’un avenir meilleur. Les Français entretiennent ainsi, y compris lorsqu’ils sont de gauche, l’utopie de la grandeur coloniale, en considérant qu’une France partageant son sort avec d’autres parce qu’elle serait devenue plus petite, équivaut au plus horrible des renoncements. Ils ont ceci en commun avec les Britanniques, bien que ces derniers craignent surtout pour leur système politique, alors que les Français craignent pour leur condition économique.

Copé Shows His True Colors: White

Jean-François Copé has dredged up the concept of "anti-white racism" for use in his quest for the leadership of the UMP and ultimately for its presidential nomination. This strategy of poaching on the territory of the Front National didn't work well for Sarkozy, of course, so Copé has had to up the ante, making himself a little more overtly obnoxious.