Wednesday, October 3, 2012

France's Absence from the European Debate

Jean Quatremer reinforces a point I've been making for some time now: François Hollande is failing to propose a strategy for European integration capable of inflecting Germany's wish to impose its own vision of Europe:
Alors que la France, tel un célèbre village gaulois, se querelle sur le traité d’union budgétaire, ses partenaires ont depuis longtemps tourné la page et préparent activement le coup d’après, celui du saut « fédéral » que devra effectuer la zone euro afin de donner un gouvernement à sa monnaie unique. C’est encore une fois l’Allemagne qui mène la danse. Elle use non seulement de sa puissance économique, la seule qui impressionne les marchés, mais elle profite aussi du vide politique laissé par François Hollande, un chef de l’État qui semble paralysé par les contradictions de sa majorité. Angela Merkel lui a confié, en juin dernier, qu’elle avait bien l’intention de lancer en décembre prochain le processus menant à une réforme en profondeur des traités européens, processus qui devrait aboutir en 2014. Et depuis, elle martèle, comme elle l’a encore fait le 17 septembre, que « c’est absolument le bon moment pour de coopération politique en Europe ». « C’est consternant », note un haut fonctionnaire européen : « le décalage entre le débat politique français et les discussions européennes est total. Encore une fois, la classe politique française va se réveiller dans deux ans, quand tout aura été bouclé ».
The likely result is all too predictable: Germany will have its way, and France will be obliged to accept, reluctantly, the German vision of Europe, which is based entirely on budgetary discipline and not at all on a coordinated growth agenda. To be sure, it is not clear that France would prevail if it were to press for a different outcome. Probably it would not. But its absence from the debate is distressing, and will only reinforce the arguments of the anti-Europe forces gathering to Hollande's left and right. See also this second piece by Quatremer for more on this theme.

Continuity: "Sarkozy n'a pas fait que des conneries."

Now it's official: Hollande's competitiveness policy is in a direct line of descent from Sarkozy's:

"Sarkozy n'a pas fait que des conneries. Il s'est trompé en voulant faire les choses de manière précipitée et en choisissant la TVA, mais réduire les cotisations famille n'est pas idiot", reconnaît un conseiller qui travaille sur le sujet.
The goal is to reduce payroll taxes (in this case, cotisations familiales) paid by the employer, in the hope that the cost savings will be reflected in the selling price of manufactured goods, thus increasing French competitiveness. The tax burden formerly incident on payrolls will be spread to a much broader base, probably via the CSG. The left prefers this to the social VAT because it is less regressive, presumably, although the precise details of the new tax, not yet announced, will be important here.