Thursday, December 20, 2012

Langue de Bois

François Kalfon is one of the PS militants who signed a letter to François Hollande urging him to change course on economic policy before it is too late. You might think that such a stand would place him rhetorically closer to Mélenchon than to, say, Manuel Valls. But no, M. Kalfon, who is a part of a group within the PS charged with monitoring public opinion, is a born apparatchik whose mother tongue is langue de bois. I haven't seen the likes of this since the days of Georges Marchais.

A few choice examples:
J'ai reçu de nombreux mails et courriers d'électeurs de gauche qui me disent leur soutien et leur satisfaction de notre démarche. Car ils se sentent ainsi légitimes et entendus. En ce qui concerne le gouvernement, le président ou le parti, je sais qu'ils nous entendent, je sais qu'ils font leur maximum. ...

Je m'inscris en faux sur cette lecture libérale de notre politique. Beaucoup de choses ont été faites. Je pense au blocage des loyers dans les grandes villes : cela a un effet immédiat sur le pouvoir d'achat. ...

Mais contrairement au passé, où certains de ses prédécesseurs ont dit : "Face au chômage, on a tout essayé", je vois un gouvernement qui a entamé le redressement productif, même si, bien sûr, jour après jour, il faut l'appuyer dans ses combats et ses décisions. [En passant, note that there are some in the PS who compulsively revisit the trauma of 2002, as if picking at a scab, and for whom the answer is always la faute à Jospin.] ...

A nous d'identifier les filières d'excellence européennes : les énergies vertes, l'économie créative, les grandes infrastructures de transport, qui ne sont pas soumises à la concurrence des pays à bas coûts. A nous aussi de sortir de la naïveté de la Commission européenne, qui, au lieu de construire des champions européens, a préféré traquer de façon maladive les "ententes" et fluidifier de façon névrotique les mécanismes de marché là où nos concurrents asiatiques et américains consolidaient leurs champions et protégeaient leurs marchés.

Italian Politics

Brent Whelan continues his musings on Italian politics here.