Wednesday, April 24, 2013

Collapse of Confidence in the EU

Depuis le début de la crise, la confiance en l'Union européenne (UE) a dégringolé de 32 points en France, 49 en Allemagne, 52 en Italie, 98 en Espagne, 44 en Pologne et 36 au Royaume-Uni.

Le plus frappant, c'est que tout le monde a perdu confiance dans le projet : aussi bien les créanciers que les débiteurs, les pays de la zone euro que les candidats à l'entrée et ceux qui reprendraient bien leur indépendance. En 2007, le Royaume-Uni, qui enregistrait une baisse de confiance de 13 points, était considéré comme l'exception eurosceptique. Il est remarquable de constater qu'aujourd'hui les quatre plus grands pays de la zone euro enregistrent des niveaux de confiance encore plus bas qu'au Royaume-Uni : l'Allemagne (– 29), la France et l'Italie (– 22) et l'Espagne (– 52).

Another Anti-Austerity Voice (or Peep?)

Enrico Letta, no. 2 in the Italian Democratic Party, has been called on to try to form a government (the no. 1, Bersani, already tried and failed). One of his first statements was "Europe's austerity policy is no longer sufficient." It might be a stretch to call this a vote for anti-austerity: "no longer sufficient" is hardly outright rejection. But Mr. Letta must speak carefully, and he is sending a signal not only to Italians but to his European overseers.

How much longer will François Hollande wait before sending a signal of his own? Now that the government has vetoed amnesty measures for certain strikers who destroyed property during the wave of violence that greeted Sarkozy's retirement reform, he needs more badly than ever to shore up his credibility with the left of the Left. Mélenchon will be on TV tomorrow night and will certainly not mince words about this latest abandonment of "workers in rebellion against austerity." Hollande has given plenty of tokens to the Troika. It's time he did something for people who voted for him.

Did Copé Blunder by Joining the Anti-Gay Marriage Movement?

Criticism of Jean-François Copé's decision to go all-in in support of the anti-gay marriage movement is not hard to find within his own party. Copé apparently thought he had an opportunity to emulate the US Republican Party by capitalizing on the social cleavage that emerged around the Taubira Law. But he overplayed his hand, many say, and lost more support among moderates while taking none from the extreme right.

"L'UMP perd les électeurs modérés et n'en regagne pas du côté des extrêmes", a ajouté M. Riester, manifestement inquiet par la stratégie de droitisation de son parti."La photo avec Collard est ravageuse", a-t-il encore déploré, suite à la présence du député d'extrême droite Gilbert Collard aux côtés d'élus UMP dans la manifestation, dimanche 21 avril. "Il n'y a pas de lien entre l'UMP et le FN", a rétorqué M. Copé.
Franck Riester was one of the few UMP deputies to vote for the new law. Another interesting attack came from Bruno Le Maire:

De son côté, Bruno Le Maire s'est opposé à la volonté de Jean-François Copé de transformer la grande journée de manifestation antimariage gay, prévue le 26 mai, en une manif "anti-Hollande". "La loi est votée. La manifestation du 26 mai n'est pas la nôtre. Notre famille est celle de l'ordre républicain, celle qui respecte les textes adoptés par le Parlement", a fait valoir le député de l'Eure. "Nous ne pouvons pas nous mettre a la traîne d'un mouvement qui n'est pas le nôtre", a-t-il tranché. L'ex-ministre de l'agriculture s'oppose ainsi à la ligne fixée par M. Copé, qui consiste à jouer le peuple contre la représentation nationale.

Barroso Attacks Austerity

Another sign that austerity in Europe has run its course: arch-neoliberal José Manuel Barroso has turned against it.

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, n'a pas mâché ses mots en critiquant, lundi 22 avril, la politique de rigueur menée en Europe: "Autant je pense que cette politique est fondamentalement bonne, autant je pense qu'elle a atteint ses limites. Pour être couronnée de succès, une politique doit non seulement être conçue correctement, mais elle doit recueillir un minimum de soutien politique et social", a résumé José Manuel Barroso.
This is an extraordinary statement. It is the first time that a top Troika personality has publicly conceded that austerity cannot succeed without a level of popular support that it cannot conceivably command. Barroso remains convinced, of course that austerity is a "correctly conceived" policy, but he has broken with the technocratic consensus that "correctly conceived" is all that is necessary for success.

Of course he is wrong about the policy being correctly conceived, but that is neither here nor there. The empirical results are in. Austerity has been tried and failed. It's time to move on. If even Barroso can see this, there is hope of movement in the right direction. And this is the first time I've ever had anything positive to say about Barroso.