Thursday, December 26, 2013

Some articles to read ...

Why are Germans wedded to ordoliberalism? Stephen Alamowitch provides an answer in Contrelignes.

In the same issue of Contrelignes, there is an interesting comparison of the US Democratic Party and the French PS by Jean-Claude Pacitto:
On a beaucoup reproché à Clinton l’abrogation du Glass-Steagall Act en 1999 et donc de la séparation des activités bancaires, ce qui a incontestablement favorisé ce qu’il convient d’appeler la financiarisation de l’économie. Oublie-t-on que la gauche française l’avait fait dès 1984 et que c’est sous le ministère Bérégovoy que cette financiarisation de l’économie atteindra son paroxysme. De la même façon, si Clinton a beaucoup œuvré pour la ratification de l’Alena, les socialistes ont milité pour l’immersion de la France dans une Europe dont ils ne pouvaient ignorer qu’elle était très largement le produit d’une matrice libérale37
Pourtant, et au-delà d’une remise en cause minimaliste, les socialistes n’ont jamais vraiment théorisé à partir de ces expériences leur nouvelle vision de l’économie. Leur condamnation quasi-unanime du social-libéralisme est pourtant assez contradictoire avec les politiques qu’ils ont effectivement menées. Dire que l’on est devenu réaliste ou moderniste n’a aucun sens si l’on ne s’assigne pas des objectifs précis, un « cap » dirait-on aujourd’hui. Il a été fait beaucoup grief à Lionel Jospin d’avoir révélé en 2002 que son « projet » n’était pas socialiste. On s’est beaucoup moins posé la question sur le fait de savoir si sa politique l’avait été ! La réponse à cette question aurait conduit les socialistes à mieux définir les contours d’une politique économique de facture socialiste au-delà des incantations verbales et des inventions conceptuelles sans consistance.

And finally, in European Ideas, is my own piece on the populist backlash in France.