Tuesday, July 22, 2014

Mélenchon Declares Failure

Jean-Luc Mélenchon has declared the failure of the Front de Gauche:
Son constat sur le Front de gauche est lui aussi sans appel : "Nous sommes en échec." Il explique ainsi que "la force" que représentait son résultat à la présidentielle a été "étouffée par le poids du retour aux vieilles traditions partiaires, aux arrangements, aux accords électoraux". "Tout ça a été planté pour une poignée de postes aux municipales", critique-t-il. Le principal responsable ? Le PCF qui a choisi de s'allier au premier tour avec le PS dans certaines villes quand lui et les siens prônaient l'autonomie. Une stratégie qui a selon lui "complètement décrédibilisé" le Front de gauche.
He says he needs time for himself:

"A un moment, il faut s'arrêter de courir. Parce que si on court tout le temps, on va finir par se mettre dans le vide. Et là, j'ai besoin de dormir, de ne rien faire, de bayer aux corneilles", explique-t-il. Des mots rares dans sa bouche qui pourraient résonner comme un aveu d'impuissance. "J'ai besoin de temps, je ne peux plus continuer comme ça", poursuit-il en souhaitant que "le niveau de pression sur [lui] baisse". Le fondateur du Parti de gauche ajoute que la relève au sein de son parti est prête et qu'il n'entend pas jouer "tous les rôles". "J'ai fait mon temps à organiser la vie d'un parti", précise l'ancien socialiste qui se garde cependant d'évoquer sur la crise interne que traverse actuellement le parti qu'il a fondé en 2008.
And he doesn't rule out a Le Pen victory in 2017, recognizing the "talent" of his erstwhile nemesis:

"On doit se demander pourquoi on fait des campagnes aussi mauvaises, aussi lamentables, aussi tardives", assène-t-il. Au passage, il reconnaît du "talent" à la dirigeante du Front national qui a, selon lui, une "chance" d'y arriver en 2017. Pourquoi ? "Parce que la société est en train de se diriger vers le point 'qu’ils s’en aillent tous'. Et quand le point 'qu’ils s’en aillent tous' est atteint, tout saute en même temps", prévient-il. Pas un mot en revanche sur le rôle qu'il entend jouer lors de la prochaine présidentielle.
This is the sound of a beaten man.

2 comments:

Brent said...

Hardly surprising that JLM would eventually burn out, given the prodigious outpouring of speeches, pamphlets, blog posts, travel ... a one-man political operation with no real equivalent. And while this role has shown him to be testy and difficult on too many occasions, annoying and therefore ineffectual, I would argue that there has been greatness, and therefore tragedy, in his failure. His Marseille speech at the end of the 2012 campaign belongs among the great documents of French Republicanism, a visionary evocation of a multi-ethnic, fully integrated, global France that is the exact inverse of the narrow, backward one for which Marine LePen has received so much more attention--and may bring to power in 3 years.

More than JLM's personal tragedy, or simple failure, though, is the odd fact that that failure takes place in the context of financial crisis, economic stagnation, fiscal contraction--one of capitalism's most serious and historic crises. That the French Left should prove incapable of mounting a credible response makes clear that no solution to this deadly spiral is in sight. While the architect of one of Europe's most scandalous tax havens is being installed as EU Commission president, we are reminded that unreconstructed, financialized, boom-and-bust capitalism still reigns. Meanwhile the centrist parties implode, or offer the same useless nostrums, while nearly all political discourse is sucked up by the anachronistic, racist far right--a far greater travesty that the simple defeat of JLM and the FdG. While many will delight in JLM'S apparent demise, I would urge them to consider whom that bell is actually tolling for.

Anonymous said...

France and much of EU-Europe is moving to the right and you can blame criminal banksters -- still transgressing with impunity -- for that. Seven years after the global meltdown and Eurozone jobless rate remains at 11.6 per cent. Qualified EU youth, unable to find work and a future are fleeing to Australia, Canada, the Far East, Latin America, never to return. Who will be left to fund the pensions and social security of over-pampered Europeans in the future? Meltdown of social Europe ahead?