Monday, January 20, 2014

China Will Take a 14% Stake in Peugeot

PSA, the struggling automaker, will take a 14% stake in Peugeot, with the French gov't and the Peugeot family holding equal shares.

Reactions vary. Here is Bruno Le Maire of the UMP:
Cela n'empêche pas l'opposition de s'inquiéter. « Tout ce qui permettra à PSA de s'en sortir va dans le bon sens, mais le soutien de l'Etat ne peut être que temporaire. Je ne pense pas que la place de l'Etat soit d'être dans des grandes entreprises industrielles », relève Bruno Le Maire, de l'UMP sur BFM TV.
 Marine Le Pen is less circumspect:
Marine Le Pen, la présidente du Front national, assure être« inquiète » : « On peut imaginer que les Chinois auront tendance à pousser aux délocalisations et (…) aux transferts de la recherche et du développement, ce qui aspirera l'intégralité de la richesse de PSA. »\
Meanwhile, Médiapart chooses this moment to feature a book by a PSA worker, Gigi, recounting her travails:
Ce qui l'inquiète le plus, ce sont les accords de compétitivité signés en octobre dernier par quatre des six organisations syndicales du groupe automobile, sans la CGT et la CFDT. En échange d'un maintien de la production autour d'un million de véhicules, des efforts importants sont demandés aux salariés. Gel des salaires, flexibilité accrue, primes divisées par deux, quinze samedi obligatoires par an alors que jusque là, ils relevaient du volontariat, et mobilité imposée dans tout le groupe sinon licenciement... Gigi voit là « une épreuve dans l'épreuve ».
« A Mulhouse, c'est de la folie, raconte-t-elle. Les ouvriers n'en peuvent déjà plus. A Poissy, ils vont pouvoir nous imposer de l'overtime, quinze, vingt minutes de plus en cas d'arrêts de chaîne, de panne. Nous ne serons pas rémunérées à la fin du mois comme des heures supplémentaires mais à la fin de l'année. Ce temps ira dans un compteur « h+ », les jours chômés dans un compteur « h- » et ils s'arrangeront pour que nous chômions suffisamment pour avoir un compteur « H+ » vide à la fin de l'année ».

The Backlash Begins

Noël Mamère (!!) launches a blistering attack on François Hollande:
A cette gauche là, il vient d’offrir une nouvelle anaphore :
Moi, Président, je ferai le contraire de ce que j’ai annoncé dans ma campagne présidentielle ;
moi, Président, au lieu de combattre la finance, je favoriserai le capital contre le travail ;
moi, Président, je mettrai l’écologie au rancart et la Sécu au placard ;
moi, Président, je deviendrai le président des patrons, en mettant en place la politique que le Medef avait rêvé sans que jamais la droite ne puisse l’imposer.
...
Il peut même être tenté d’aller encore plus loin, en ouvrant l’espace de la recomposition politique à des fractions du centre. La proportionnelle pourrait être l’occasion à saisir pour mettre en place cette « troisième voie » qui a toujours tenté une partie des socialistes.
Mais pour ce faire, il faudrait que sa politique économique et sociale donne des signes d’efficacité. Or, en mettant fin au salaire différé que sont les cotisations familiales, il a joué un coup de poker.
Ce sont la Sécurité sociale, les allocations familiales, l’ensemble des prestations sociales qui sont en sursis. En France on ne touche pas impunément à ces symboles de la cohésion sociale. Le 14 janvier 2014, François Hollande a abandonné la gauche et les écologistes. A ces derniers de sortir de leur cure de sommeil.

Le soap opera continue

Valérie Trierweiler has left the Salpêtrière for the "presidential residence" La Lanterne near the park of Versailles. The monarchical presidency takes on a new dimension: an official residence for the discarded mistress, at a comfortable distance from the Elysée and the rue du Cirque.

Meanwhile, I think Sylvie Kauffmann gets her priorities about right:
Don’t blame the French for giving economic reforms priority over their politicians’ pathetic private travails.