Wednesday, March 16, 2016

Madness in Their Method

I could have written this post any number of times over the past forty years. I remember discussing the French government's penchant for concocting its plans in secret, avoiding concertation with potential allies, and springing half-baked reforms on unsuspecting victims with the late Michel Crozier in 1977: that's 40 years ago! Like the Bourbons, les monarches républicains have learned nothing and forgotten nothing. Today Le Monde tells us :

Du récent passé, ils ont pourtant fait table rase ou presque. « Ce qui comptait beaucoup, tant pour nous que pour les syndicats réformistes, c’était de montrer que ce n’était pas le même texte qui était changé, mais un nouveau texte, explique un proche du président.
Of course, they could have shown them the original draft a month ago, heard the objections privately, and revised accordingly. But apparently public confrontation is preferable. Perhaps it is the confrontation that is concerted rather than the text: it may be that it serves everyone's interests for "reformist" unions to be dragged kicking and screaming rather than ambling arm-in-arm with the evil "neoliberals."

Or it may be that everyone enjoys flexing a little muscle now and then. First Valls brandishes the threat of 49-3, then the unions brandish the threat of strikes and the students enjoy a little kermesse to remind everybody of the good old days:

Quoi qu’en dise le premier ministre, son choix initial de présenter un texte centré sur l’entreprise, et donc sur le patronat, plutôt que les salariés, tout en agitant la menace d’un recours au 49-3 en cas de blocage parlementaire, a été une grave erreur. « En faisant cela, Valls a avoué à sa majorité que sa loi n’était pas très propre », estime un conseiller ministériel. « C’était mal parti », a reconnu lui-même le premier ministre, lundi soir. Impossible, pour le pouvoir, de risquer le rapport de force avec les syndicats comme avec le PS.
Basta.



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