Thursday, April 27, 2017

Le Non-Consigne de Mélenchon, The Virtue of Xavier Bertrand

Jean-Luc Mélenchon has announced that he will give no consigne de vote for the second round and will not say how he will vote personally. He has "consulted democratically" with the 450,000 adherents of La France Insoumise, offering them 3 choices: 1) abstain, 2) cast a blank ballot, 3) vote Macron (voting Le Pen is not an option, although polls show that around 18% of his supporters intend to do just that:


Mélenchon's "democratic" discretion contrasts sharply with his attitude in 2002, when he called unambiguously and unreservedly on the "peuple de gauche" to vote for Chirac in the second round against J.-M. Le Pen. What has changed? The Front National? I think not (see previous post). "Neoliberalism?" Really? Is Macron a greater threat to Mélenchon's values and principles than Chirac was?

No. What has changed is Mélenchon. His common sense has been vanquished by his ego. Even "ni-ni" Sarkozy has announced that he will vote for Macron. Mélenchon thus replaces him as the most insufferable prima donna in French politics. Compare his dishonorable intransigence with Xavier Bertrand's admirable statement on France2 last night: "I am not 'throwing myself in the arms of Macron,'" he said, contrasting his position with the words of Georges Fenech. "I disagree with Macron about many things, but when it comes to opposing Le Pen, I cannot remain indifferent."

This has been a dispiriting campaign, but the last few days have cast a revealing light on any number of political personalities.

The FN's Interim President

As everyone knows, Marine Le Pen began her second-round campaign with a stunt, dramatically stepping down temporarily from the presidency of the Front National. (She followed up with a second stunt, trying to steal Macron's thunder by appearing at the Whirlpool plant in Amiens, but he countered effectively by bravely confronting the hostile crowd there in the wake of her visit.) To replace her she named Jean-François Jalkh, a low-profile FN VP who turns out to have quite a history:

Le 19 mai 2015, Jean-François Jalkh est mis en examen pour « escroqueries, abus de confiance et acceptation par un parti politique d'un financement provenant d'une personne morale ». Il est poursuivi en tant que secrétaire général de Jeanne, un micro-parti, dirigé par des personnalités proches de Marine Le Pen, qui fait lui-même l’objet d’une mise en examen en tant que personne morale. Il est le premier haut cadre du FN à être inquiété dans cette affaire14. Les juges ordonnent, en octobre 2016 son renvoi devant le tribunal correctionnel15,16.
Il est également cité dans l'affaire de la politique d'embauche des assistants parlementaires de Jean-Marie Le Pen. Ce dernier, alors eurodéputé, aurait employé Jean-François Jalkh sans pour autant pouvoir prouver un quelconque travail d'assistance. Le Parlement européen réclame à Le Pen le remboursement des 320 000 € pour emploi fictif.
He may also be a Holocaust denier.

En 2000, il déclare, d'après des propos rapportés cinq ans plus tard dans Le Temps des savoirs, qu'il distingue parmi les négationnistes et les révisionnistes, d'une part les « gens détestables », et d'autre part « [un] négationniste ou [un] révisionniste sérieux » comme Robert Faurisson, évoquant « le sérieux et la rigueur [...] de l'argumentation » ; dans une phrase dont on ne sait si elle reflète sa pensée ou résume celle d’un autre, il conclut « sur l’utilisation d’un gaz, par exemple, qu’on appelle le Zykon B [sic], moi je considère que d’un point de vue technique, il est impossible […] je dis bien impossible de l’utiliser dans des […] exterminations de masse » — dans le même temps, Jean-François Jalkh rejette l'étiquette de négationniste pour lui-même6,20. Il dément avoir tenu ces propos lorsqu'ils sont relayés par Laurent de Boissieu à l'occasion de son accession à la présidence du FN par intérim21 ; David Rachline indique quant à lui que Jean-François Jalkh « a déposé une plainte parce que cette affaire est montée de toutes pièces »6. La chercheuse Magali Boumaza, qui a recueilli ses propos, confirme ses écrits et affirme en détenir la preuve6,22. Pour sa défense, Jean-François Jalkh met en avant sa proximité dans les années 1980 avec le secrétaire général du parti de l’époque, Jean-Pierre Stirbois, accusé au sein de l’extrême droite d’être un « agent sioniste »22.

Legislative Elections

The rules are complicated. Triangulaires, quadrangulaires--such things can happen depending on the turnout and the division of votes in the first round. Le Monde sums up the rules here. And try this interactive tool.