Thursday, February 14, 2008

La Droite la Plus Bête du Monde

Pierre Lellouche has denounced the "suicidal frenzy" of his colleagues on the right:

"La droite française, malgré la magie sarkozyenne à l'UMP, serait-elle redevenue, Sarkozy parti à l'Elysée, la plus bête et la plus lâche du monde", se demande le député de Paris .


Meanwhile, the right's mayoral candidate, the BCBG Françoise de Panafieu, seems bent on proving that if the right isn't bête, it's becoming day by day more grossière. She referred to her opponent Bertrand Delanoë as tocard (plug ugly: better translation: loser [see comments]) and then tried to pretend that her contemptuous comment was in reality sympa. And anyway, she said, why should she have to police her speech to fit the dictates of the politically correct. Which really is bête. (The article includes a video, so you can judge for yourself whether her tone was sympa or méprisant.)

ADDENDUM: Alex Massie says that when it comes to bêtise et lâcheté, the French right has serious competition.

2 comments:

Marc Pasturel said...

Art, I wonder if you interpreted "tocard" correctly with "pug ugly".

Petit Larousse 2006: "sans gout, sans valeur; laid, mauvais"
(tasteless, valueless; ugly, bad"

The range of meanings in Larousse surprises me
and I assume that "pug ugly" refers to the ugliness of a pugface.

Based on my 60+ years practice of French as my native language, I say "un tocard" is one running behind in a race, and all that implies from the standpoint of performance, including the resulting stigma of A LOSER, but not physical beauty.
This interpretation would fit the situation since Delanoë and de Pannafieu are in a race for the mayoralty of Paris.

Unknown said...

Marc,
You're right. Loser would be better. The English phrase I had in mind was "plug ugly," not "pug," and I'm not sure where it comes from. But "tocard" means "ugly" only when applied to things, I guess. Here's the dictionary:

Populaire
I. − Adjectif
A. − [En parlant d'une chose] Laid, démodé, sans valeur, de mauvais goût. Synon. toc. Mme Swann [avait] appris d'un ami qu'elle vénérait le mot « tocard » − lequel lui avait ouvert de nouveaux horizons, parce qu'il désignait précisément les choses que quelques années auparavant elle avait trouvées « chic » − (Proust, J. filles en fleurs, 1918, p. 615). Marville à Bièvres: Tu ne penserais pas simplement à l'argent [pour le reliquaire] (...) en vermeil (...). Bièvres: Non, le vermeil est toquard (La Varende, Amour sacré, 1959, p. 129).
B. − [En parlant d'une pers.] Dépourvu de capacités physiques ou intellectuelles, de charme, de savoir-faire. Synon. pop. ringard, tarte2. Moi faire du plat à c'tte gonzesse-là! (...) Elle est trop toquarde (Bruant 1901, p. 273).
II. − Subst. Personne de peu de valeur, incapable, sans intérêt. Synon. minus (fam.), ringard (pop.). Ce sont [dit le gérant du Cabaret] des toquards qui ont refusé le champagne et boivent des whisky-sodas (Simonin, J. Bazin, Voilà taxi! 1935, p. 75). Quand je pense que j'ai un sentiment pour toi, ça m'étonne un peu. Ta dégaine de tocard, ta gueule pas bien franche (Aymé, Cléramb., 1950, IV, 1, p. 190).
− Arg. du cirque. ,,Animal dangereux, impulsif dont il convient de se méfier en raison de ses réactions imprévisibles`` (Hotier Cirque 1972, p. 51).
− HIPP. Cheval de course médiocre, aux performances irrégulières. Miser sur un tocard. Flavien à Castex: (...) Voici sept ans que je vis avec vos chevaux (...) vos yearlings, vos Kracks ou vos toquards (...) que je connais (...) leurs faiblesses, leurs qualités (Vialar, Éperon arg., 1952, p. 151). Plutôt vache (...) ton Nivolez, particulièrement le lundi, quand il a perdu aux courses, que son tocard a planché à Auteuil ou à Longchamp (Arnoux, Solde, 1958, p. 12).
− Arg. du sport. ,,Concurrent incapable d'une performance`` (Petiot 1982).