Thursday, March 13, 2008

Demographic Pressures

Although this discussion of demographic pressures on social security expenditures is framed in terms of the United States, the critique at the end is applicable to France as well:

A second issue is that Social Security is not the entitlement problem we should worry about, that title belongs to Medicare where costs are expected to increase rapidly in the future. And the problem with Medicare costs brings up the third issue, demographic change is not the driving force behind rising healthcare costs (e.g., see this article from the CBO, "The rate at which health care costs grow relative to national income—rather than the aging of the population—will be the most important determinant of future federal spending.").


The pending and future reforms of the special and general retirement regimes in France reflect the principle that "the aging of the population" is "the most important determinant of future [government] spending." There has been very little discussion in France of how to reduce the rate of growth of health care costs. The increased copays that have now gone into effect are little more than a band-aid. Once universal coverage is achieved, as it has been achieved in France, the problem of cost control becomes paramount.

3 comments:

gregory brown said...

The statement the economist makes is not that health care costs per se are the issue, its the rate of growth of costs relative to national income.

In other words, part of the solution has to be increasing national income. That means, for the US much more than France, addressing the factors involved in national income -- production but also, and here's my point, the amount we spend on debt service and on our current accounts deficits. Thats what pulls down our national income.

In short, lets not let this become another case in which the issue is presented only as a problem of "government spending". Its a problem of incoherent fiscal and trade policy as well.

Anonymous said...

I dont' understand how you can state that "there has been very little discussion in France of how to reduce the rate of growth of health care costs". It seems to me on the contrary that it's been a constant theme throughout the last 20 years. May I remind that physician fees are goverment regulated (if they choose to remain "conventionné" which I admit is rare in Paris). Many drugs whose therapeutic effect was judged not important enough were cut out of the list of reimbursments. Generics were first simply encouraged, then penalties were enforced for physicians who would prescribe too few generics. Pharmacists were given better margins on genercis so as to induce them to try to convince the customers to take them when prescribed a brand name. There's been the introduction of the médecin de référence and parcours de soins. Now we have the franchise, etc.

Unknown said...

See for example here

Le service rendu à nos concitoyens est-il en adéquation avec les sommes dévolues aux soins, respecte-t-il l'équité ? A ce titre, toutes les analyses effectuées au plan macro-économique incitent à conclure que nous dépensons plus que la majorité de nos partenaires européens sans que l'on puisse clairement démontrer l'impact d'une telle dépense supplémentaire sur l'amélioration de la qualité des soins et les résultats en termes de santé. Erreurs, excès, abus individuels ou collectifs ont été à juste titre signalés par les Caisses d’Assurance maladie notamment dans le domaine de la prescription d'examens complémentaires, de médicaments, des arrêts de travail, dans la dispersion des équipements lourds, etc. Leur réalité est certaine mais l'évaluation précise de leur importance au niveau national fait largement défaut. En outre la mise en lumière de ces dysfonctionnements n'a concerné que la dispense des soins sans aborder les dérives dans la gestion administrative de l'ensemble du système de santé.

Face à certains abus, comment ne pas souligner aussi les manques et la demande permanente par le corps de santé de moyens accrus pour répondre à des besoins médicaux particulièrement légitimes. En amont et en parallèle des soins, quels efforts fait-on en matière de médecine préventive et de santé publique dont la totalité des charges financières en 1998 était seulement proche de 17 milliards de francs soit moins de 300 F par habitant. De nombreuses actions doivent être renforcées. Ainsi le budget de la lutte contre le tabagisme, qui était d'environ 2 millions de francs au début de la décennie 1990, est passé à 20 millions de francs puis à 50 millions de francs à la fin de la décennie, somme qui reste cependant l'une des plus faibles au sein des pays industrialisés. Une réévaluation des besoins et des coûts de la prévention, du dépistage et de l'éducation sanitaire s'impose.


Qui fixe les dépenses ?

La loi du 22 février 1996 et les ordonnances du 24 avril de la même année ont profondément modifié les modalités d'attribution des fonds en matière de santé. C'est désormais le Parlement qui fixe l'objectif national d'évolution des dépenses d'assurance maladie, l'ONDAM, sur la base du projet de loi de financement accompagné de deux rapports, celui de la Conférence Nationale de Santé et celui du Haut Comité de Santé Publique. Des conventions d'objectifs et de gestion sont conclues entre le Gouvernement et les caisses nationales d'assurance maladie. Des objectifs quantifiés annuels sont définis et répartis dans chaque région pour les différentes catégories de dépenses (hôpitaux publics et établissements privés, médecine ambulatoire etc.). Les Agences Régionales d'Hospitalisation (ARH) répartissent ensuite leur enveloppe entre les hôpitaux de la région avec pour mission, conformément au Code de la Santé publique, de « définir et de mettre en œuvre la politique régionale d'offre de soins hospitaliers, d'analyser et de coordonner l'activité des établissements de santé publics et privés et de déterminer leurs ressources ». Ainsi, l’Etat à travers l'attribution d'une dotation globale mise en place en 1983 souhaitait pouvoir contrôler les dépenses des hôpitaux en fixant leurs recettes. Malheureusement l'évolution des dépenses semble en fait avoir été indépendante de ce dispositif.