Saturday, December 19, 2009

Diam's and Islam

On the controversy over the rapper's "conversion":

Les stars médiatiques devenues baptistes ou Témoins de Jéhovah sont pléthore. Ces conversions font souvent sourire, sans provoquer une telle bronca. "On n'en aurait pas parlé si elle s'était convertie à une autre religion, assure Meriem, une fan de Diam's, Française de 27 ans d'origine marocaine aux allures de cadre supérieur, présente au Transbordeur de Lyon. Ici, une femme voilée est une femme soumise, alors que c'est un choix personnel, un dialogue avec Dieu." Surfant sur l'idée que les signes chrétiens sont mieux acceptés en France, Diam's a placé sur son nouvel album, une chanson, Lili, qui plaide pour l'autorisation du voile à l'école en mettant en scène le mal-être d'une lycéenne convertie : "Elle n'est pas laïque cette nation/Elle craint juste la contagion."

Neglect pop culture at your peril. It's often where social ferment first appears.

2 comments:

Leo said...

Social ferment indeed.

In his debate with Badiou you did not have the patience to read, Finkie quotes from her:

« Ma France à moi,
elle parle fort,
Elle vit à bout de rêve.
Elle vit en groupe, parle de bled.
Elle déteste les règles.
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre.
Le BEP ne permettant pas d'être patron, alors elle se démène et vend de la merde à des bourges »

FrédéricLN said...

The last sentence above is nice. In France, making it short, Arabs and Blacks can't get jobs, so they create their own small businesses.

Is the low, professional diploma (BEP instead of higher studies) a cause, as Diam's puts it, or a consequence ?

Last week, the father of a pupil told his son's teacher (a teacher I know), in a formal meeting between teacher and family : "I tell my son studies are useless. If you count on school, you loose." (translation is approximative)