Sunday, February 28, 2010

So Why Call It Normale Sup?

Normaliens no longer want to teach, according to Le Figaro. Business and journalism are attractive to growing numbers of students. (Journalism? Haven't they read the handwriting on the wall?)

L'école a dû s'organiser. Des conventions sont en cours avec le Cnam, HEC ou l'Essec, pour une dizaine d'élèves dans chaque cas. Deux normaliens sont admis d'office chaque année au CFJ (Centre de formation des journalistes) depuis 2008. Un autre partenariat vient d'être mis en place avec l'Isit (l'Institut supérieur d'interprétation et de traduction). Enfin, Normale Sup' a mis en place sa propre préparation interne à l'ENA où les élèves brillent. Longtemps, cette formation a été mal perçue : «On ne va quand même pas se laisser ravaler au rang de Sciences Po-pipeau» se disait-on près du «bassin aux Ernest», le nom donné aux poissons de l'école. Les temps ont bien changé.

1 comment:

MYOS said...

the Normal sup students take the agreg but I wonder why since they're trained to teach at university level, not in lycées (or collèges - wonder what sending a normal sup student to a ghetto school can do to both the class and the teacher).
That not everyone wants to become an academic makes sense to me.
Sidenote: I wonder that percentage belong to the economic/social 5%, what percentage come from the same 5 schools and neighborhoods, etc.