Tuesday, May 18, 2010

Dany the Horsetrader

Daniel Cohn-Bendit, as pungent as ever, has no patience with those who have criticized the government for trading a spy and an assassin for Clotilde Reiss:

Le leader d'Europe-Ecologie, Daniel Cohn-Bendit, a, pour sa part, été encore plus sévère dans ses critiques à l'égard de Benoît Hamon. "Clotilde Reiss a été libérée, c'est bien, et si le gouvernement a fait tout ce qu'il a pu pour la libérer, eh bien c'est comme ça", a déclaré le député européen sur Canal+. "On ne peut pas être content de la libération et en même temps tiquer parce que le gouvernement a fait ce que devait faire un gouvernement... Moi je trouve cette manière d'opposition absolument ridicule (...) Est-ce que vous croyez que c'est sur la place publique qu'on va négocier?", a demandé Daniel Cohn-Bendit.

"Ils ont fait libérer deux personnes pour échanger, c'est ce qu'on fait dans ces cas-là. Jouer aux vierges comme ça c'est quand même ridicule", a-t-il lancé.

1 comment:

Massilian said...

Dans une négociation, on accepte de parler avec son ennemi. Dans le cas de Clotilde Reiss soit on refuse de discuter et elle reste en Iran un temps indéfini. Soit on accepte de conclure un marché. Forcément immoral pour les coeurs purs. Je comprends la réticence à rendre les détails publics, mais je trouve déplacé pour un homme politique (Benoit Hamon entre autres) de prétendre à une candeur excessive. Si l'on veut se battre sur les principes, alors il faut dire clairement que l'on passe Clotilde Reiss aux profits et pertes et je suppose également Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier de FR3. Je comprends l'agacement de Dany face à ces arguties populistes faciles. C'est triste à dire, mais dans les démocraties on négocie malgré tout avec les terroristes, parce que l'alternative radicale est plus coûteuse encore. Les grands principes c'est pour les frontons des mairies.