Monday, August 23, 2010

Who Said That?

Playing against type:
C'est en tant que Française et sans complexe que je dis qu'il peut y avoir de la délinquance par défaut d'intégration, et que le crime n'a pas de couleur. Cessons donc d'opposer les Français les uns aux autres, au profit d'un meilleur vivre ensemble !

-- Rachida Dati (UMP)


Rien n’a changé, et pourtant tout a changé. Changé, le regard sur les autres – Roms, gens du voyage, immigrés, musulmans… Changé, le regard sur la France, pays qui jadis avait des repères, des principes. Changé, notre regard sur nous-mêmes, entre citoyens français et "citoyens d’origine étrangère" quand l’article premier de notre Constitution "assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion".

Il ne s’agit pas là de simples détails, car nous ne pouvons oublier, au-delà de l’indigne, jusqu’où peuvent conduire ces jeux-là. Erreur, dit le philosophe… Non! Faute. Faute morale, faute collective commise en notre nom à tous, contre la République et contre la France. Il y a aujourd’hui sur notre drapeau une tache de honte.

-- Dominique de Villepin (UMP)

Il faut "rétablir la police de proximité , car la délinquance en banlieue vire au grand banditisme, au trafic de drogue à grande échelle avec l'apparition de stocks d'armes. Mais comment combattre ? On a supprimé dix mille postes de policiers depuis 2002.

-- Henri Emmanuelli (PS)

1 comment:

MCG said...

There may be a comparison to be made to the devisive new populist rhetoric of Barack Obama. James W. Ceaser has an interesting piece in The Weekly Standard for August 2, called "The Unpresidential President." He goes back to Hamilton's treatment of the "popular arts" in Federalist 68, including raising energy and anger by targeting and dividing.